En 2011, le photographe Michel Huneault se rendait à Venise-en-Québec, alors innondé, et en ramenait un photoreportage pour L’actualité. Puis il y est retourné l’été et l’automne suivants une fois l’eau retirée.
Il présente aujourd’hui l’exposition La mémoire de l’eau à la Maison du développement durable.
Les photographies de type « pendant-après » de La mémoire de l’eau rendent compte de l’ampleur des dégâts causés par les inondations, ainsi que de la réhabilitation des lieux suite à la crue historique des eaux. Ces images dégagent une beauté et une sérénité déconcertantes et soulignent au passage l’une des causes du désastre : le désir aussi humain qu’irrésistible d’habiter dans des zones riveraines, souvent aussi paradisiaques qu’inondables.
À voir jusqu’au 5 février.
La Basilique Notre-Dame, à Montréal, présente l’expo À la vie à la mort – photos de Walter Schels.
En noir et blanc, 24 visages d’humains – ils ont entre 17 mois et 83 ans – photographiés avant et tout de suite après leur mort.
Morbide ? Macabre ? Vous n’y êtes pas du tout. D’une indicible émotion, d’une bouleversante beauté.
«À gauche, la vie ; à droite, la mort», sur le blogue d’André Ducharme.
“Mama don’t take my Kodachrome away”, chantait Paul Simon. On espère qu’il s’est fait des réserves, parce que Kodak a finalement déclaré faillite, après quelques années d’agonie.
La fin d’une époque, en quelque sorte.