Avec son air imperturbable, ses yeux tristes, sa grâce obèse, c’est si beau une vache qu’on l’inviterait à danser. Éloïse Brodeur en a fait le motif de l’exposition Où le regard se perd.

Les vaches d’Éloïse Brodeur, à lire sur le blogue d’André Ducharme.

  1. Camera: Canon EOS 5D
  2. Exposure: 1/200th
  3. Focal Length: 90mm

La Basilique Notre-Dame, à Montréal, présente l’expo À la vie à la mort – photos de Walter Schels.

En noir et blanc, 24 visages d’humains – ils ont entre 17 mois et 83 ans – photographiés avant et tout de suite après leur mort.

Morbide ? Macabre ? Vous n’y êtes pas du tout. D’une indicible émotion, d’une bouleversante beauté.

«À gauche, la vie ; à droite, la mort», sur le blogue d’André Ducharme.

Pour façonner ses sculptures géantes, l’Américaine Sarah Kaufmann utilise des… blocs de fromage ! « C’est un matériau plus intéressant à tailler que le bois ou la pierre : on peut grignoter en travaillant », explique l’artiste. Parmi ses réalisations (qu’elle vend à l’occasion de mariages et de congrès, entre autres) : un père Noël grandeur nature et un porte-avion de deux mètres de la marine américaine.

L’artiste australien Sean Avery fait des sculptures à partir de morceaux de disques compact. Si ça se trouve, ses oeuvres sont plus belles que la musique qui était sur les disques à l’origine.

Des artistes s’amusent à reproduire dans la vraie vie des toiles de grands peintres grâce à l’initiative Remake Photo, mise sur pied par Booooooom.com.

Succès-surprise dans le monde des arts visuels, ce blogue fondé par l’artiste vancouvérois Jeff Hamada reçoit plus de trois millions de visites chaque mois.

Ci-dessus : Portrait de Jeanne Samary en pied, par Renoir (1878) et Composition avec gris, rouge, jaune, et bleu, par Mondrian

Neville Gabie, l’artiste en résidence chargé de documenter la construction des installations olympiques de Londres pour les Jeux de 2012, a rendu un hommage bien particulier à un peintre, mais surtout aux ouvrier et aux travailleurs des sites olympiques.
Avec quelques travailleurs présents sur un chantier, il a recréé un célèbre tableau du peintre impressionniste français Georges-Pierre Seurat.

L’oeuvre de Seurat a été peinte en 1884, alors que la France croyait fermement à l’idée de République, explique le photographe. C’était désormais acceptable de peindre des ouvriers, des gens de la classe populaire, avec des usines en arrière-plan.

Neville Gabie raconte son expérience sur les sites de construction de Londres dans cet article de la BBC. Neville Gabie, l’artiste en résidence chargé de documenter la construction des installations olympiques de Londres pour les Jeux de 2012, a rendu un hommage bien particulier à un peintre, mais surtout aux ouvrier et aux travailleurs des sites olympiques.
Avec quelques travailleurs présents sur un chantier, il a recréé un célèbre tableau du peintre impressionniste français Georges-Pierre Seurat.

L’oeuvre de Seurat a été peinte en 1884, alors que la France croyait fermement à l’idée de République, explique le photographe. C’était désormais acceptable de peindre des ouvriers, des gens de la classe populaire, avec des usines en arrière-plan.

Neville Gabie raconte son expérience sur les sites de construction de Londres dans cet article de la BBC.

Neville Gabie, l’artiste en résidence chargé de documenter la construction des installations olympiques de Londres pour les Jeux de 2012, a rendu un hommage bien particulier à un peintre, mais surtout aux ouvrier et aux travailleurs des sites olympiques.

Avec quelques travailleurs présents sur un chantier, il a recréé un célèbre tableau du peintre impressionniste français Georges-Pierre Seurat.

L’oeuvre de Seurat a été peinte en 1884, alors que la France croyait fermement à l’idée de République, explique le photographe. C’était désormais acceptable de peindre des ouvriers, des gens de la classe populaire, avec des usines en arrière-plan.

Neville Gabie raconte son expérience sur les sites de construction de Londres dans cet article de la BBC.

Maxim Gaudette : lumière intérieure

« Je n’ai pas une grande voix, mais une bonne oreille », dit le comédien Maxim Gaudette. Ceux qui l’ont entendu chanter dans Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent savent l’émotion qu’il peut susciter. Et vous ne l’avez pas vu danser…

Il travaille pour la première fois avec la metteure en scène Brigitte Haentjens, qui l’emmène, avec une vingtaine de comédiens, dans L’opéra de quat’sous, de Brecht et Weill.