L’information obtenue sous la torture est toujours inadmissible. Cependant, il faut se demander s’il convient de ne pas tenir compte de certains renseignements lorsque la vie et les biens des Canadiens sont en danger
- Le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews.
La torture continuera d’exister tant et aussi longtemps qu’il y aura un marché pour les renseignements obtenus par ce moyen
- Le député néo-démocrate Jack Harris.
Et ce que le ministre Toews dit, en somme, c’est que le Canada est acheteur.
- Manon Cornellier dans son billet Torture : quand un gouvernement dérive