Le photographe Alexander Henderson a capturé la beauté des paysages canadiens du 19e siècle. Ces panoramas saisissants rappellent les charmes de l’hiver québécois et exhibent la singularité des paysages d’ici à l’époque de la colonisation. Le Musée McCord lui consacre une exposition en plein air sur l’avenue McGill College, à Montréal, jusqu’au 14 octobre 2012.

Voyez plusieurs de ses photos dans notre photoreportage.

Laisser le chef de son parti tweeter lui-même, c’est une très bonne idée. Le laisser choisir lui-même le mot de passe? Ce l’était peut-être un peu moins…

Pour suivre le chef Caquiste: @francoislegault.

"Les libéraux avaient un château fort dans Argenteuil pis personne trouvait ça louche ???"
— Le duo humoristique Sèxe illégal, commentant l’élection partielle d’hier.

(Source : facebook.com)

Vous avez manqué le documentaire Godin, sur le député poète Gérald Godin lors de son passage en salle ? C’est l’occasion de vous reprendre et de visionner ce document extraordinaire, puis qu’il est présentent disponible en ligne sur le site de Télé-Québec. Et si vous l’avez déjà vu, vous aurez probablement envie de le revoir encore.

Grâce à des images d’archives exceptionnelles, le réalisateur Simon Beaulieu  présente le parcours de ce politicien atypique, qui a réussi à convaincre les Grecs anglophones de sa circonscription de voter pour lui, le péquiste souverainiste.

Un incontournable pour quiconque s’intéresse à la politique, un film qui en dit autant sur l’époque de Godin que sur la nôtre.

T’en souviens-tu, Godin ?

Les botterlots, Montréal, Les Éditions de l’HEXAGONE, 1993

T’en souviens-tu, Godin
astheure que t’es député
t’en souviens-tu
de l’homme qui frissonne
qui attend l’autobus du petit matin
après son chiffre de nuit
t’en souviens-tu des mal pris
qui sont sul’ bien-être
de celui qui couche dans la neige
des trop vieux pour travailler
qui sont trop jeunes pour la pension
des mille métiers mille misères
l’amiantosé le cotonisé
le byssinosé le silicosé
celui qui tousse sa journée
celui qui crache sa vie
celui qui s’arrache les poumons
celui qui râle dans sa cuisine
celui qui se plogue sur sa bonbonne d’oxygène
il n’attend rien d’autre
que l’bon dieu vienne le chercher
t’en souviens-tu
des pousseurs de moppes
des ramasseurs d’urine
dans les hôpitaux
ceux qui ont deux jobbes
une pour la nuitte
une pour le jour
pour arriver à se bûcher
une paie comme du monde
t’en souviens-tu, Godin
qu’il faut rêver aujourd’hui
pour savoir ce qu’on fera demain ?

Photo : Serge Jongué, 1984. Archives nationales du Québec

La Basilique Notre-Dame, à Montréal, présente l’expo À la vie à la mort – photos de Walter Schels.

En noir et blanc, 24 visages d’humains – ils ont entre 17 mois et 83 ans – photographiés avant et tout de suite après leur mort.

Morbide ? Macabre ? Vous n’y êtes pas du tout. D’une indicible émotion, d’une bouleversante beauté.

«À gauche, la vie ; à droite, la mort», sur le blogue d’André Ducharme.

Pour un portrait un peu moins… «exotique», vous pouvez relire celui qu nous lui consacrions en mars 2011.

Amir Khadir, un rebelle au salon bleu

Pour ne rien manquer des prédictions de scénarios d’élections éventuelles, suivez le Tumblr «Les élections, c’est pour quand?».

Parce qu’on n’est jamais trop informé des choses dont personnes ne sait rien.

"On veut faire du Québec un monastère. C’est rendu qu’on ne peut plus aider nos amis. À quoi sert d’avoir des amis si on ne peut pas les aider ?"

Donato Tomassi, père du député libéral démissionnaire Tony Tomassi et organisateur politique depuis 30 ans.

Il a fait cette déclaration, et plusieurs autres, au journal Le Devoir.

La une de notre prochain numéro. Dans la boîte aux lettres de nos abonnés à partir de demain, en kiosque vendredi.

Ça vous plaît ?

Admettons-le : des fois, ce serait mieux ainsi.

Via @xkr

Le journalisme vous intéresse ? Alors vous devez lire la série des « Aventures de Super Journaliste », sur le blogue BD Noir les horreurs.

Le regard cinglant du dessinateur François Dunlop et du scénariste Alexandre Fontaine Rousseau sur la difficulté de concocter une une juste, de trouver un titre équilibré ou de bien représenter les événements éclaire autant qu’il amuse.

La page Facebook de la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, compte 1259 abonnés. Évidemment, étant donnée la grève étudiante qui a cours en ce moment, les commentaires y affluent. Or, plusieurs de ces commentaires semblent parfois disparaître subitement.

Voyez par exemple cette prise d’écran (l’image est relativement lourde), réalisée ce matin à 7 h 32, et comparez-la à ce qu’il reste maintenant, après qu’une soixantaine de commentaires eurent disparu.

Parmi les commentaires passés à la trappe, plus d’un semblait pourtant ne contrevenir à aucune règle de décence ou de bon goût.

Notons aussi que quelques rares commentaires en faveur de la hausse des droits de scolarités sont également disparus.

À en croire certains, ce n’est pas la première fois que ce genre de chose se produit.

En rafraîchissant la page régulièrement, il est possible d’attraper des commentaires qui, peu de temps après avoir été publiés, disparaissent dans le néant.

Aucune netiquette n’est affichée sur la page Facebook pour expliquer quelles règles sont appliquées dans la modération des commentaires. (Comme ceci.)

Nous avons laissé un commentaire sur la page de Mme Beauchamp, demandant au responsable de nous contacter. Le commentaire a été effacé, mais nous n’avons toujours pas reçu de leurs nouvelles.

Mécanicien de formation, Joseph-Armand Bombardier a fondé une entreprise qui allait devenir un géant mondial dans le domaine du transport. Le livre Bombardier : Un empire québécois retrace l’histoire de ce pionnier depuis ses débuts dans son garage de Valcourt jusqu’au rayonnement de son entreprise à l’étranger.

Voici, en photos, un survol de ses réalisations.

Bombardier, l’histoire d’un empire

En octobre 2011, la Coalition Avenir Québec accepte d’intégrer à son comité de stratégie un observateur silencieux : le journaliste Alec Castonguay. Au terme de six mois d’immersion, le journaliste refait surface et raconte.

Vous pouvez lire son récit de 16 pages dans notre plus récent numéro (en voici un aperçu), et le photoreportage Dans les coulisses de la CAQ sur notre site web.

"Les francophones et les anglophones ne communiquent pas suffisamment au Québec. C’est comme s’ils parlaient deux langues complètement différentes!"
Rick Blue, membre du groupe anglophone Bowser and Blue, cité par Josh Freed dans son dernier billet.