"Les francophones et les anglophones ne communiquent pas suffisamment au Québec. C’est comme s’ils parlaient deux langues complètement différentes!"
Rick Blue, membre du groupe anglophone Bowser and Blue, cité par Josh Freed dans son dernier billet.

Que notre plus récent numéro fasse des vagues, nous nous y attendions. Qu’il provoque la création d’un mot-clic sur Twitter ? Ça, un peu moins.

En réaction à notre sondage sur l’anglais à Montréal et les critiques qui y sont formulées quant à la connaissance qu’ont les Anglo-Montréalais de la culture francophone, le journaliste de la Gazette Lesley Chesterman a lancé le mot-clic #BadAnglo.

Voici quelques-uns des plus rigolos, qui donnent un aperçu de ce que c’est, vivre en anglais et « en bilingue » au Québec.

Pssssit : vous n’êtes pas seul… #MauvaisFranco

Langue française: le PQ presse le gouvernement d’agir - Le Devoir

Le dernier numéro de L’actualité — celui où une grenouille serrant entre ses pattes visqueuses une affiche où il est inscrit «Ici on parle English» figure sur la couverture — est certes un «coup de génie commercial», mais n’en demeure pas moins «très révélateur» de la place que doit occuper la langue de Molière aux yeux de la communauté anglophone, selon le porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue, d’immigration et de communautés culturelles, Yves-François Blanchet.

Coup de génie ? Merci du compliment.

(Photo : Pedro Ruiz, Le Devoir)

Un sondage étonnant dans le prochain numéro de L’actualité (en kiosque vendredi), dont vous aurez des détails dès demain midi à l’émission Dutrizac au 98,5 FM.

D’après-vous, quel est le pourcentage d’Anglo-Québécois de 18-34 ans qui ne connaissent pas Régis Labeaume ?