Notre collègue Alec Castonguay est l’une des personnes interviewées par le Asahi Shimbun, un journal japonais distribué à 11 720 000 exemplaires (que ça), article publié en une le 27 janvier dernier.
Des photos de Ruth Ellen Brosseau illustrent le reportage, qui porte sur les récents changements dans la politique canadienne et québécoise. L’histoire de la député anglophone absente durant la campagne électorale avait fortement intriguée le journaliste du Asahi lors de sa discussion avec Alec.
Qu’en dit-on exactement dans l’article ? Malheureusement, personne au bureau ne parle japonais… Notre collègue Alec Castonguay est l’une des personnes interviewées par le Asahi Shimbun, un journal japonais distribué à 11 720 000 exemplaires (que ça), article publié en une le 27 janvier dernier.
Des photos de Ruth Ellen Brosseau illustrent le reportage, qui porte sur les récents changements dans la politique canadienne et québécoise. L’histoire de la député anglophone absente durant la campagne électorale avait fortement intriguée le journaliste du Asahi lors de sa discussion avec Alec.
Qu’en dit-on exactement dans l’article ? Malheureusement, personne au bureau ne parle japonais… Notre collègue Alec Castonguay est l’une des personnes interviewées par le Asahi Shimbun, un journal japonais distribué à 11 720 000 exemplaires (que ça), article publié en une le 27 janvier dernier.
Des photos de Ruth Ellen Brosseau illustrent le reportage, qui porte sur les récents changements dans la politique canadienne et québécoise. L’histoire de la député anglophone absente durant la campagne électorale avait fortement intriguée le journaliste du Asahi lors de sa discussion avec Alec.
Qu’en dit-on exactement dans l’article ? Malheureusement, personne au bureau ne parle japonais…

Notre collègue Alec Castonguay est l’une des personnes interviewées par le Asahi Shimbun, un journal japonais distribué à 11 720 000 exemplaires (que ça), article publié en une le 27 janvier dernier.

Des photos de Ruth Ellen Brosseau illustrent le reportage, qui porte sur les récents changements dans la politique canadienne et québécoise. L’histoire de la député anglophone absente durant la campagne électorale avait fortement intriguée le journaliste du Asahi lors de sa discussion avec Alec.

Qu’en dit-on exactement dans l’article ? Malheureusement, personne au bureau ne parle japonais…

Selon le calendrier de Justin Trudeau, nous sommes présentement mercredi. Annuler un vendredi et repousser la fin de semaine de deux jours ? Je pense que quelqu’un va perdre quelques votes…

Qu’à cela ne tienne : Justin Trudeau est présentement le candidat à la chefferie du PLC ayant accumulé le plus d’argent, le plus rapidement. Et de loin, selon ce graphique du site Pundit’s guide.

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Dans la photo du mois d’octobre, le député de Papineau porte fièrement la moustache. Une autre erreur, ou il incite à fêter le Movember un mois à l’avance ? Notre équipe mène l’enquête.

"Le gel fait partie des options à discuter, à exprimer, de voir qu’est-ce qu’on entend exactement par gel. Il y a des groupes qui veulent exprimer tout ça. Je leur demande (de venir nous l’expliquer)."

Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur.

Gel : fig. Arrêt, blocage, interruption (d’une activité, d’un processus économique ou financier).

- Nouveau Petit Robert

Pas besoin de nous remercier.

Un guide fort complet à l’usage des non-autochtones qui veulent comprendre les revendications du mouvement Idle no more. Plus utile que jamais. À lire sur le Tumblr Peuples visibles, qui recense l’essentiel de ce qui se dit et s’écrit à propos d’Idle no more.

"Je pense que quelqu’un qui est à la tête d’une organisation dans notre système doit être bilingue. Mais ce n’est pas le cas pour tous les membres d’une institution. Par exemple, le premier ministre [du Canada] doit être bilingue. Est-ce que chaque ministre du cabinet doit être bilingue? Je pense que c’est trop. Est-ce que le juge en chef de la Cour suprême doit être bilingue? Absolument. Mais chaque juge? Je pense que ce n’est pas nécessaire, que ce n’est pas juste."
— Injuste pour qui exactement ?, se demande Manon Cornellier.
"Nous sommes aux prises avec un danger réel et croissant. Les membres du Black Bloc incitent des manifestants à prendre part à des émeutes partout au Canada."
Le député conservateur Blake Richards, lors de la présentation de la loi dont il est l’auteur, loi qui punit de dix ans derrière les barreaux le port d’un masque dans une manifestation.

(Source : quebec.huffingtonpost.ca)

"Malgré la multiplication des moyens de communication, l’obsession de la classe politique à vouloir contrôler le message a pris le dessus sur le contenu du message."

Chantal Hébert, invitée de la conférence Spry 2012, organisée par le Département de communication de l’UdeM.

Dans la même conférence, elle a aussi lancé :
«Mon travail est de fournir une analyse fondée sur les faits et Twitter est un outil de mobilisation, pas un outil d’analyse. Les médias sociaux devraient ouvrir les fenêtres [de l’information], mais ils ne le font pas.»

(Source : nouvelles.umontreal.ca)

Vous pensez encore qu’il y a des choses qui n’ont pas de prix? Détrompez-vous.

En novembre 2011, le gouvernement canadien a reçu de la firme Éco Ressources le rapport «Évidences de l’importance socio-économique des ours polaires pour le Canada». Conclusion : il y a pour 6,3 milliards de dollars d’ours polaire au pays.

Comme le Canada abrite environ 15 000 ours blancs, soit les deux tiers du total mondial, on peut en conclure que la valeur d’un ours polaire est d’environ 422 000$ dollars.

Ce montant est calculé en additionnant la valeur directe de la viande et la peau d’un ours (1 731 $ en moyenne), les sommes que sont prêts à dépenser les touristes pour voir un ours, les revenus totaux de la chasse sportive (1,3 million de dollars par année ) et de subsistance (0,6 million de dollars par année), etc.

Voici quelques extraits de ce rapport un brin surréaliste, que l’on peut trouver intégralement en ligne :

Les valeurs actives incluent : la chasse de subsistance et la chasse sportive, l’observation de l’ours blanc en milieu naturel ou dans des zoos, l’utilisation de l’image de l’ours blanc comme emblème ainsi que l’étude des ours blancs à des fins pédagogiques ou scientifiques. Ces valeurs ont été évaluées à l’aide de diverses méthodes économiques telles que le prix du marché pour la chasse sportive et la chasse de subsistance ainsi que les frais de déplacement pour voir la faune sauvage. Seules quelques valeurs susmentionnées ont pu être évaluées sur le plan monétaire. En ce qui concerne la valeur d’existence, aucune étude principale n’a été menée sur l’ours blanc, donc un transfert des avantages a été utilisé pour évaluer cette valeur passive-utilisation. (…)

La valeur de la chasse de subsistance a été évaluée à 0,6 million de dollars, tandis que la chasse sportive représente environ 1,3 million de dollars par année. Les valeurs les plus élevées de la chasse de subsistance et de la chasse sportive se trouvent dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, chiffrées à 543 000 $ et à 923 000 $ respectivement. (…)

Dans le cas de l’observation de l’ours blanc dans son habitat naturel, c’est le Manitoba qui a la valeur la plus élevée, car la ville de Churchill est le lieu le plus important de cette activité au Canada. La valeur de l’observation des ours blancs dans leur habitat naturel à Churchill, au Manitoba, est évaluée à 7,2 millions de dollars par année, dont 2,2 millions représentent le revenu net des entreprises qui organisent des expéditions d’observation. Les derniers 5 millions de dollars sont attribués à des personnes qui voyagent à leur propre compte à Churchill pour observer et photographier les ours blancs. (…)

Certaines valeurs associées aux ours blancs n’ont pas pu être évaluées sur le plan monétaire. La valeur de l’observation de l’ours blanc en captivité (zoos) est difficile à déterminer, car les ours blancs ne forment habituellement qu’une des nombreuses espèces d’animaux vivant dans des zoos. Il est seulement possible de souligner l’importance potentielle de cette valeur. (…)

Les résultats de l’étude seront utilisés pour informer les décideurs publics dans le cadre du processus de prise de décision concernant les espèces en péril.

(Via une piste du Tumblr de Mother Jones)

Officiellement, le nom complet du projet de loi C-38 est «Modification de la loi de l’impôt sur le revenu, d’une loi connexe et du règlement de l’impôt sur le revenu». Avec un nom pareil, on s’attendrait presque à un truc de routine. Or, la version en ligne du projet de loi, un fichier html tout simple, fait près de 6Mo. C’est énorme!

Manon Cornellier a épluché le document et en a sorti quelques réformes ou modifications importantes qui touchent des domaines allant de l’assurance-emploi à la protection des milieux marins, en passant par l’accès à Internet pour les démunis.

Notre rédactrice en chef Carole Beaulieu a fait de C-38 le sujet d’un éditorial, «L’autre loi qui change tout».

Le gouvernement Harper veut faire du Canada la puissance énergétique du 21e siècle et se dote des lois nécessaires pour exporter rapidement des sources d’énergies fossiles, quitte à limiter le pouvoir des opposants éco­logistes de freiner ces efforts. C-38 n’est qu’un premier pas.

Une grande bagarre de l’énergie et du climat se profile à l’hori­zon. Pour défendre sa vision de la sécurité économique des Cana­diens, le gouvernement renforce son arsenal et affaiblit celui des écologistes.

Les votes sur le projet de loi «mammouth» commencent cet après-midi au Parlement. Les députés y seront jusqu’aux petites heures du matin. Car, en effet, même si le marathon de votes n’aura pas lieu, dixit Le Devoir, le tout devrait durer près de 24 heures. Vous pourrez suivre les votes en ligne sur le site de la CPAC.

"If it’s the case that we’re spending on organizations that are doing things contrary to government policy, I think that is an inappropriate use of taxpayers’ money and we’ll look to eliminate it."

Stephen Harper, parlant du financement des groupes environnementaux dont les idées ne vont pas dans le même sens que celles du gouvernement.

Traduction : «Si nous dépensons pour des organisations qui agissent à l’encontre des politiques du gouvernement, nous pensons qu’il s’agit d’une utilisation inappropriée de l’argent des contribuables et nous éliminerons ce financement.»

(Source : radio-canada.ca)

"Je ne veux pas me comparer à Gandhi ou à [Nelson] Mandela, mais force est d’admettre que beaucoup d’innocents ont passé du temps en prison."
— Conrad Black, en entrevue avec CBC.

(Source : radio-canada.ca)

Il y a neuf jours, nous vous montrions à quoi ressemble le budget du Québec pour 2012-2013. Voici maintenant de quoi à l’air celui du Canada.

Avec ses 564 pages, il est un peu plus long que celui du Québec. Néanmoins, qualité du papier aidant, il est plus mince que ce dernier.

Alors que le budget du Québec était bleu et gris et portait le titre très ordinaire de « Plan budgétaire », le budget fédéral est orné de photos de gens heureux de travailler et il porte le titre « Emplois, croissance et prospérité à long terme ».

Qu’en est-il de son contenu ? Je vais plutôt laisser la parole aux professionnels :

- Pierre Duhamel : Couper 5,2 milliards… et un cent
- Valérie Borde : Le pari de l’innovation
- Alec Castonguay : Les gagnants et les perdants du budget Flaherty

Crise du logement, problème d’eau contaminée, pauvreté : les yeux des Canadiens se sont, temporairement, tournés vers le Nord. Depuis, Attawapiskat est à nouveau tombée dans l’oubli, mais la situation y reste alarmante.

Des dérivés de méthane sont présents en fortes quantités dans l’eau potable de la réserve, et leur concentration dépasse de beaucoup les normes. Les habitants d’Attawapiskat doivent aller chercher l’eau pour leur consommation dans un point de distribution.

Notre collaborateur a passé deux semaines dans le quotidien de la réserve.

Choisi par les membres du NPD pour succéder à Jack Layton, Thomas Mulcair sera le premier chef de l’Opposition officielle à porter la barbe depuis le libéral Sir Alexander Mackenzie en 1880.

Mackenzie a été chef de l’Opposition quelques mois en 1873, avant de devenir le deuxième premier ministre du Canada, puis de retourner dans le siège de chef de l’Opposition de 1878 à 1880.

Et si la barbe de Thomas Mulcair accédait au poste de barbe de premier ministre, elle occuperait un poste vacant depuis 1896, année du départ de celle de Mackenzie Bowell.

À NOTER : Ces infos sont vraies selon la galerie de portraits du site du Parlement du Canada. Il n’est pas impossible qu’un des chefs ait décidé d’adopter la barbe après la prise de sa photo officielle.

Parce que rien n’est encore joué au congrès du NPD.

fuckyeahrickmercer:

New from the NDP: Fourth Ballot Deodorant!

(Source : erroneoussupposer)